lundi 11 juin 2012

Delahousse sur TF1

Gilles Bouleau ou Laurent Delahousse? Laurent Delahousse ou Gilles Bouleau? Tels sont les deux noms qui reviennent en boucle pour succéder à Laurence Ferrari. Selon les informations de l’Express, Laurent Delahousse serait la priorité du PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues. L’absence de Laurent Delahousse lors du premier tour des élections législatives de France 2 a fait couler beaucoup d’encre. D’aucuns y voient déjà le départ annoncé du journaliste pour le 20h de TF1. "C'était décidé depuis trois semaines, nuance France 2 au Figaro. Les soirées des élections législatives sont plus courtes, plus condensées que celles des présidentielles et on ne voyait pas Laurent Delahousse annoncer les résultats par circonscription." Reste que dans le même temps, l’Express avance que le propriétaire de TF1, Martin Bouyges, "a entamé des négociations directes avec le journaliste de France 2 pour succéder à Laurence Ferrari. Et Martin Bouygues en fait une affaire personnelle. Les discussions entre TF1, le groupe Bouygues et Laurent Delahousse se sont accélérées ces dernières semaines. Et c'est le PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, qui s'est personnellement impliqué dans les discussions: c'est désormais son affaire." Une information aussitôt démentie par Martin Bouygues qui précise dans un communiqué que "la décision du remplacement de Laurence Ferrari est du strict ressort de Nonce Paolini (PDG de TF1) qui a toute (sa) confiance". L’Express avance que Nonce Paolini, préférerait l'actuel remplaçant de Laurence Ferrari, Gilles Bouleau, pour le poste de présentateur. Contactées par l'AFP, les deux chaînes concernées, France 2 et TF1 n'ont pour l’instant pas commenté ces informations. Pas plus que le principal intéressé: Laurent Delahousse.

Simulateur et peur

Il est actuellement réalisable de se mettre aux commandes d’ un Airbus 320 en simulateur de vol professionnel. Cette pratique peu commune est suivie dans un centre de formation des personnel navigant à Lyon. Ces pilotes iront par après voler pour les compagnies aériennes. Les simulateurs sont des bijoux de techniques, actionnés par des vérins électriques, qui reproduisent parfaitement les déplacements d’un jet. Cette expérience est particulièrement aimée par les passionnés d’aviation, mais encore par les passionnés qui souhaitent comprendre le métier de pilote. Les intervenants sont accueillis par un pilote pro sur le centre de formation. Un briefing de 30mn est fait puis commence la séance de simulateur de vol. Le participant peut sélectionner son point de départ et son lieu d’arrivée. La personne pourra encore modéliser toutes les intempéries atmosphériques comme les problèmes qui peuvent se passer au cours du vol. Les férus d’aviation s’en donnent à cœur joie. Mais pareillement les gens qui ont peur en avion. Des personnes ont peur en vol faute d’une désagréable expérience de vol. Des individus ont subi des perturbations éprouvantes, comme des circonstances encore plus désagréables comme être heurté par un éclair en cours de vol, ou également une panne moteur. Toute condition en vol épouvantable inspire une phobie du prochain avion. Dans le but de se battre contre cette frayeur et cette peur du vol. Les simu sont maniés par les psychologues pour présenter des séances antistress pour lutter contre l’appréhension de l’ avion. Ces séances sont personnalisés et présentés à la personne pour une totale efficacité. Le stage de trois h permet au particulier de réaliser la dynamique d’un avion et de se poser en position, là aux commandes d’un avion. Secondé d’un pilote, la personne combat ses frayeurs afin de mieux les appréhender et les dominer. Les simulateurs professionnels utilisables sont des Airbus 320 et B737. La diposition de piloter l’un et le B737 sont originales. La façon de pilotage Airbus est focalisée sur le joystick – vous donnez une impulsion sur le manche et l’aéronef va fixer la posture qui vient de lui être fixée, sans permuter l’attaque sur le manche. Ceci peut être très troublant pour un pilote. A l’opposé, le simu Boeing garde un feeling de vol normal. Le manche est usuel, et il convient de conserver l’attaque sur le joystick pour permuter l’angle ou l’angle de l’appareil. Pour prendre de l’altitude, vous tirez sur le joystick, et il faut retenir cette angle d’attaque pour continuer à monter. A l’opposé sur l’A320, vous donnez un angle de montée, et il est possible de lâcher le manche à balai. L’aéronef prolonge sa montée. Afin de ramener l’assiette, il faut alors agir sur le manche pour ravoir l’aplomb de départ. Il n’existe pas de choix parfait pour votre simulateur de vol, tout dépend des expectatives des particuliers. De toutes manières, la session en simu professionnel est étonnante.