mercredi 18 avril 2012
Breivik et les templiers
La peine de mort ou l'acquittement : telles seraient les deux seules «issues justes» aux actes qu'il a commis, a déclaré Anders Behring Breivik au troisième jour de son procès à Oslo. Jugé pour le massacre de 77 personnes en juillet 2011 en Norvège au cours d'un procès fleuve de dix semaines, l'accusé estime qu'«une peine de prison de 21 ans est pathétique.
La terrifiante vision du monde d'Anders Behring Breivik Un rescapé soulagé de voir Breivik jugé. Breivik, de la provocation aux larmes
Je ne souhaite pas (la peine de mort, ndlr), mais j'aurais respecté le verdict. L'extrémiste de droite s'est peu à peu mis à évoquer ses contacts avec d'autres militants nationalistes, tout en évitant de donner des informations «susceptibles de conduire à des arrestations supplémentaires. Selon lui, deux «cellules» pourraient frapper le pays à tout moment.
Ce mercredi, Anders Behring Breivik a levé le voile sur les Chevaliers Templiers, le mystique réseau de militants nationalistes chargés de commettre des «actes héroïques» dont il dit faire partie mais dont la police norvégienne n'a jamais pu prouver l'existence. Mercredi, après avoir refusé de répondre aux questions de la procureure Inga Bejer Engh, l'extrémiste de droite est revenu sur la rencontre fondatrice, selon lui, qui s'est tenue à Londres en 2002 avec trois autres nationalistes. «L'essence de tout le réseau (...) est d'associer un acte héroïque à une identité», a déclaré Breivik, au troisième jour du procès où il est poursuivi pour «actes de terrorisme».
Informelle et composée de «cellules individuelles et autonomes», censées agir indépendamment les unes des autres, l'organisation visait à «unifier tous les militants nationalistes d'Europe». Elle a vu le jour au printemps 2002 lors de cette réunionavec d'autres militants dont il a refusé de donner le nom, refusant de «fournir des informations susceptibles de conduire à des arrestations supplémentaires», esquivant de nombreuses les questions pressantes de la procureur Inga Bejer Engh.
Les papes de la molécule
La cuisine moléculaire est l’étude et connaissance des manifestations qui arrivent lors des mutations gastronomiques. La gastronomie moléculaire est maintenant attractive et identifiée comme une manière de préparation. Pratique actuelle pour certains, tendance de fonds pour les autres, la gastronomie moléculaire n’en est pas moins une réelle méthode scientifique. Pour Hervé This, physico-chimiste qui est l’un des créateurs de la gastronomie moléculaire, la stature moléculaire permet de mieux modéliser les réactions chimiques spécifiques de la cuisine, notamment dans les émulsions, les cuissons à cœur, les effets tensio-actifs…
La nomination de la technique vient de la rencontre de Nicholas Kurti et de Hervé This qui ont admis qu’un champ scientifique pouvait utilement être distingué, non pas dans la compréhension des aliments, mais, plus généralement, dans la compréhension scientifique des pratiques culinaires. L’un et l’autre ayant procédé à des analyses sur les technicités physico-chimiques déployées par les discipline empiriques de la gastronomie, ils collaborèrent à partir de 1985, et leur coopération fructueuse ne devait prendre fin qu’avec la disparition de Kurti en 1998, à l’âge de 90 ans.
L’appellation « gastronomie moléculaire » invoque à la biologie moléculaire: en 1934, Warren Weaver, alors DG du NIH, avait suggéré cette appellation pour identifier cette nouvelle méthode de la biologie où l’on présentait des méthodes chimiques et physiques. Pour la cuisine moléculaire, l’objet est la même : primitivement, le programme de la technique correspondait à l’introduction en cuisine de techniques tirées de la chimie et de la physique.
De nombreux grands cuisiniers s’inspirent des travaux de la gastronomie moléculaire, parmi eux, Pierre Gagnaire, Thierry Marx ou Marc Veyrat. La cuisine moléculaire s’est répandue dans les cuisines. Vous pouvez à présent faire des cours de cuisine moléculaire avec certains des grands de la discipline.
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