dimanche 29 juillet 2012
Ségolène, encore et toujours
Reine de la petite phrase, besoin d'attention, jalousie ? Tout à la fois ? Ségolène Royal vient de démontrer que le bonheur n'est pas aussi simple au PS. Remarque on s'en doutait un peu. Cette fois, Ségo s'en prend à NVB et précise que Najat se serait sans doute pas où elle est aujourd'hui si elle avait été une bonne petite française. C'est tout simplement honteux, de la discrimination et racisme à l'état pur. Voici ce qu'en relate Le Figaro: Najat Vallaud-Belkacem ne «serait peut-être pas là» si elle s'appelait «Claudine Dupont». En retrait depuis sa défaite aux législatives, Ségolène Royal ne mâche pas ses mots lors de ses rares interventions. Dans un portrait de la ministre des Droits des femmes paru jeudi dans Le Point, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 reconnaît l'avoir promue dans son équipe du fait de ses origines.
«J'ai toujours voulu des ouvriers, des exclus, des jeunes issus de la diversité autour de moi», explique la présidente de la région Poitou-Charentes. Najat Vallaud-Belkacem, qui est née au Maroc en 1977, a été l'une de ses porte-parole pendant la campagne présidentielle de 2007 et lors de la primaire PS fin 2011. Elle doit «accepter d'être là pour ça», poursuit Ségolène Royal. Qui ajoute: «Elle doit assumer son identité et en être fière.»
Dans la soirée de vendredi, Ségolène Royal a affirmé dans un communiqué qu'elle «ne se reconnaît pas dans les propos réducteurs que lui prête le journal Le Point à propos de Najat Vallaud-Belkacem et qui aboutissent à lui faire dire le contraire de ce qu'elle a toujours affirmé». Ségolène Royal, poursuit le texte, «a, depuis 2007, toujours mis en avant Najat Vallaud-Belkacem, à la fois pour son talent et son histoire et elle se réjouit des responsabilités qui lui sont confiées aujourd'hui et qui sont pleinement méritées». «Stop les vaines polémiques, la seule Ségolène Royal que je connais est là», a déclaré samedi Najat Vallaud-Belkacem elle-même, dans un message posté sur Twitter et renvoyant vers le démenti de son ex-mentor.
Des propos «méprisants, déplacés et discriminatoires»
Mais l'interview au Point avait déjà déclenché des réactions en série, notamment sur Twitter. Premier politique à réagir: le vice-président du FN, Florian Philippot. Sur son compte, on a pu lire: «Ces propos de Royal montrent que le PS adore l'immigration massive, mais déteste l'assimilation.» Bien sûr Ségolène dément et ne se reconnait pas dans les propos qui lui sont tenus, mais le mal est fait. Il n'y a rien de pire que de cacher ses propres échecs par des petites phrases de cette nature.
JO et protection des données
Vous l'avez peut être remarqué si la cérémonie d'ouverture des JO vous a plu, et que vous avez voulu revoir James Bond et la Reine, ou encore Mister Bean jouer du piano, mais aucune de ces images n'est disponible sur internet. La raison en est la protection des données et des sponsors - du coups, aucune image ne filtre au dehors. Le CIO marque à la culotte toute personne qui entre sur le site olympique et serait tenté de diffuser des images sur les réseaux sociaux. Idem pour les athlètes eux-mêmes. Est-ce dommage ? Peut-être. On peut comprendre le besoin de protéger les rentrées d'argent et l'image des sponsors, mais c'est quand même bien dommage de ne pouvoir revoir la Reine sautant en parachute... Voici également ce qu'en dit la presse:
Lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008, il y avait environ 100 millions d'utilisateurs de médias sociaux à travers le monde. Pour ceux de Londres, en 2012, il y en a potentiellement... 2 milliards selon "The Guardian". Cet été, c'est l'ombre de "Big brother" qui plane au-dessus de la capitale anglaise. Pour le Comité international olympique (CIO), des mesures "doivent" être prises afin d'empêcher l'"ambush" marketing (embuscade), une stratégie qui consiste, pour les annonceurs, à faire indirectement référence à l'événement ou à ses sponsors sans autorisation : utilisation des expressions "Jeux olympiques", "médaille d'or" ou de tout autre symbole des JO. Impossible aussi de s'improviser diffuseur (en postant par exemple une vidéo sur Facebook), les officiels jouissant d'une exclusivité bien gardée. Dans ce contexte, les réseaux sociaux sont sous haute surveillance. Le comité d'organisation a diffusé un guide du bon comportement des athlètes, et des spectateurs, sur ces réseaux afin d'éviter tout dérapage. Ainsi, les athlètes ne pourront pas : - Poster sur un site de partage, un réseau social, un blog, à propos de la barre céréale qu'ils auraient mangé le matin, si elle ne fait pas partie des sponsors officiels des Jeux olympiques de Londres 2012. - Poster des clips vidéo qui montrent l'intérieur du village olympique sur un blog ou sur YouTube. En l'occurrence, strictement aucun contenu audio ou vidéo ne peut être posté sur aucun site. Avez-vous dit drastique ? - Tweeter "en tant que journaliste". Les athlètes devront "utiliser la première personne et ne pas rapporter l'actualité de la compétition ou les activités des autres athlètes". Mieux encore, les spectateurs de pourront pas : - Mettre en ligne, par exemple, un clip de William et Kate trébuchant sur les marches du stade olympique sur YouTube. Selon le réglement, "un détenteur de billet [un spectateur, NDLR] ne pourra pas, sans licence, diffuser ou publier une vidéo ou un enregistrement audio sur les sites de réseaux sociaux ou sur n'importe quel site internet." - Publiez des photos sur Facebook. Une réglementation de plus en plus draconienne La grande question reste : est-il possible pour le CIO de contrôler le bavardage incessant de Facebook, Youtube, Twitter et des autres sites de partage ? Un premier pas a été fait quand Twitter a accepté de travailler avec le CIO en interdisant aux non-sponsors d'acheter des espaces publicitaires avec des hashtags comme #London2012. Cette réglementation devient de plus en plus draconienne au fil des ans. "On assiste à une prise de contrôle par le CIO et par ses sponsors des espaces olympiques. Ils créent un système autarcique dans lequel s'impose, pour une durée déterminée, une loi d'exception, à l'image des lois antiterroristes", explique Patrick Clastres, historien des Jeux olympiques, dans "le Monde". Avec: http://tempsreel.nouvelobs.com
Lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008, il y avait environ 100 millions d'utilisateurs de médias sociaux à travers le monde. Pour ceux de Londres, en 2012, il y en a potentiellement... 2 milliards selon "The Guardian". Cet été, c'est l'ombre de "Big brother" qui plane au-dessus de la capitale anglaise. Pour le Comité international olympique (CIO), des mesures "doivent" être prises afin d'empêcher l'"ambush" marketing (embuscade), une stratégie qui consiste, pour les annonceurs, à faire indirectement référence à l'événement ou à ses sponsors sans autorisation : utilisation des expressions "Jeux olympiques", "médaille d'or" ou de tout autre symbole des JO. Impossible aussi de s'improviser diffuseur (en postant par exemple une vidéo sur Facebook), les officiels jouissant d'une exclusivité bien gardée. Dans ce contexte, les réseaux sociaux sont sous haute surveillance. Le comité d'organisation a diffusé un guide du bon comportement des athlètes, et des spectateurs, sur ces réseaux afin d'éviter tout dérapage. Ainsi, les athlètes ne pourront pas : - Poster sur un site de partage, un réseau social, un blog, à propos de la barre céréale qu'ils auraient mangé le matin, si elle ne fait pas partie des sponsors officiels des Jeux olympiques de Londres 2012. - Poster des clips vidéo qui montrent l'intérieur du village olympique sur un blog ou sur YouTube. En l'occurrence, strictement aucun contenu audio ou vidéo ne peut être posté sur aucun site. Avez-vous dit drastique ? - Tweeter "en tant que journaliste". Les athlètes devront "utiliser la première personne et ne pas rapporter l'actualité de la compétition ou les activités des autres athlètes". Mieux encore, les spectateurs de pourront pas : - Mettre en ligne, par exemple, un clip de William et Kate trébuchant sur les marches du stade olympique sur YouTube. Selon le réglement, "un détenteur de billet [un spectateur, NDLR] ne pourra pas, sans licence, diffuser ou publier une vidéo ou un enregistrement audio sur les sites de réseaux sociaux ou sur n'importe quel site internet." - Publiez des photos sur Facebook. Une réglementation de plus en plus draconienne La grande question reste : est-il possible pour le CIO de contrôler le bavardage incessant de Facebook, Youtube, Twitter et des autres sites de partage ? Un premier pas a été fait quand Twitter a accepté de travailler avec le CIO en interdisant aux non-sponsors d'acheter des espaces publicitaires avec des hashtags comme #London2012. Cette réglementation devient de plus en plus draconienne au fil des ans. "On assiste à une prise de contrôle par le CIO et par ses sponsors des espaces olympiques. Ils créent un système autarcique dans lequel s'impose, pour une durée déterminée, une loi d'exception, à l'image des lois antiterroristes", explique Patrick Clastres, historien des Jeux olympiques, dans "le Monde". Avec: http://tempsreel.nouvelobs.com
Envole-toi
Un aviateur de l’armée participe avec des aéronefs pourvus d’armement offensifs à la politique de force de frappe. La conjonction des chasseurs et des autres forces militaires durcit l’indépendance de de domination de l’hexagone. l’aviateur militaire concourre également à la garde des personnes contre une probable intimidation aérienne. Entre 8 et 10 avion d’interception sont apprétés constamment à contrôler rapidement tout aéroplane non identifié. Aussi, le pilote d’avion de chasse est animateur capital des manœuvres hors-territoires réalisées par l’hexagone. Toute l’opération qui lui est affectée le chasseur analyse sa charge, s’assure que son avion est opérant, guide son avion pour une tâche d’entraînement. Rentré à l’aérogare, le pilote de chasse compose un exposé de sa charge à ses supérieurs.
Tous les jours le aviateur se donne à l’endurcissement militaire. Son métier nécessite une constante habileté d’adaptation aux innovants avions qu’il doit piloter. Les pilotes d’avion de chasse sont formés par leur corps d'appartenance, leur formation comprenant les propriétés jointe à leur interdépendance à un corps et celles liées à leurs avions militaire et mandats. Une fraction de cet enseignement se fait sur simulateur d’avion. Les pilotes doivent réaliser un quotient minime d'heures de vol chaque année afin de garder leurs compétences. les personnes qui ne pourront pas être pilotes de chasse pourront s’offrir un cadeau inimaginable en accomplissant un vol en avion de chasse. Percevez les émotions d’un pilote de chasse. Vivez les sensations lors de le vol en avion de chasse.
Tous les jours le aviateur se donne à l’endurcissement militaire. Son métier nécessite une constante habileté d’adaptation aux innovants avions qu’il doit piloter. Les pilotes d’avion de chasse sont formés par leur corps d'appartenance, leur formation comprenant les propriétés jointe à leur interdépendance à un corps et celles liées à leurs avions militaire et mandats. Une fraction de cet enseignement se fait sur simulateur d’avion. Les pilotes doivent réaliser un quotient minime d'heures de vol chaque année afin de garder leurs compétences. les personnes qui ne pourront pas être pilotes de chasse pourront s’offrir un cadeau inimaginable en accomplissant un vol en avion de chasse. Percevez les émotions d’un pilote de chasse. Vivez les sensations lors de le vol en avion de chasse.
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