vendredi 14 avril 2017

e-Deal conçoit le CRM

  Accompagner la transformation digitale des entreprises! Voilà la volonté de l’éditeur e-Deal avec sa dernière version de son CRM Winter 2017. Derrière ce souhait, l’éditeur propose en effet plusieurs nouveautés intéressantes. A commencer par l’intégration des différents canaux digitaux que sont les réseaux sociaux (Facebook, Twitter), les tchats,… autrement dit des discussions qui peuvent être autant d’informations intéressantes pour l’entreprise. Et comme e-Deal propose un CRM complet, ces conversations digitales, désormais historisées, pourront aussi bien nourrir la relation client, le marketing que la vente. « Il ne s’agit pas non plus de noyer les commerciaux avec un flux d’informations« , rassure Thomas Trouvé, directeur marketing produit au sein d’e-Deal. Pour le manager, l’idée est de pouvoir par exemple donner l’information peut-être de manière brute concernant des clients existants ou pour les commerciaux gérant des grands comptes où l’information peut avoir une forte valeur ajoutée ». Concernant les prospects, l’information fera par exemple l’objet d’un traitement par le marketing afin de nourrir ce contact et d’avoir suffisamment d’éléments pour qualifier davantage ce prospect avant de le transmettre à un commercial.   Autre nouveauté de cette version winter 2017: la possibilité de faire communiquer le CRM avec des fournisseurs de données de type Kompass ou Corporama. E-Deal relie son CRM avec les solutions de qualifications de données mais ne va toutefois pas jusqu’à proposer un abonnement commun. Fin 2017, le principe de passerelle entre le CRM et un prestataire de données devrait être étendu à Bypath. Mais face au nombre de plus en plus important de sociétés se positionnant sur la génération de leads, e-Deal souhaite guider le manager commercial dans le choix de telle ou telle solution. Ainsi, la solution Winter 2017 est capable de calculer la meilleure efficacité d’une solution en trackant le lead jusqu’à la vente! De quoi définir les meilleures solutions en fonction de son métier.   Ce n’est pas la première fois qu’e-Deal s’associe avec des prestataires externes afin de faciliter le travail de prospection des commerciaux. Par le passé, l’éditeur avait en effet signé des partenariats avec La Poste ou France Telecom.   Signe des temps, e-Deal souhaite le décloisonnement de l’information. A commencer pour les commerciaux grands comptes qui peuvent bénéficier d’une vue consolidée à 360 ° d’un groupe qui possède par exemple de nombreuses filiales. « Il est indispensable de miser sur le cross selling au sein d’un groupe qui permet une prospection plus aisée« , constate Thomas Trouvé. Encore faut-il que le commercial puisse bénéficier d’une connaissance ou d’une vue globale des différentes filiales ou entités au travers des informations stockées dans le CRM. « Il s’agit donc bel et bien de partager cette information qui parfois est détenu par un seul commercial et de gérer les droits d’accès des différents interlocuteurs.  Un accès à l’information qui se retrouve aussi du côté du client qui peut désormais accéder à une partie du CRM de son commercial, notamment par exemple pour consulter certains documents ou remplir un devis… Si dans ce cas, le partage d’écran se fait à distance, il peut aussi tout à fait y accéder durant l’entretien de vente où avec son commercial, il accèdera par exemple au catalogue produits, regarder une vidéo, ou découvrir à diverses informations stockées dans le CRM. Tout comme les argumentaires de vente, ou encore les documents permettant au commercial de préparer son rendez-vous client. « L’avantage d’avoir toutes ces informations dans la même solution est d’éviter de jongler entre différentes applications et surtout de transformer son CRM en un véritable outil d’aide à la vente« , explique le manager. A mille lieues de l’époque où le CRM était perçu comme un outil de flicage…   Et au vu de la road map de l’éditeur pour 2017, la tendance d’un CRM comme outil d’aide à la vente, va se poursuivre puisque e-Deal travaille sur l’intelligence artificielle afin de détecter les opportunités commerciales ou encore aider le commercial à orchestrer la meilleure action à mener auprès de son client en fonction de son comportement passé. 

mercredi 12 avril 2017

L'Islande vers l'égalité salariale

Le Parlement vIslande examine un projet de loi qui obligerait les entreprises à prouver qu'elles offrent un salaire égal aux employés. La loi, qui devrait devenir la première mondiale, vise à combler l'écart salarial entre les hommes et les femmes. Les entreprises font face à des vérifications et des éventuelles amendes s'ils ne sont pas conformes. L'Islande occupait le premier rang dans l'Indice mondial de l'écart de genre 2015 du Forum économique mondial, suivi de la Norvège, de la Finlande et de la Suède. Cependant, selon les statistiques de l'Islande pour la même année, l'écart salarial entre hommes et femmes non ajusté est resté à 17%. Le projet de loi, qui a été présenté mardi, est soutenu par le gouvernement de coalition de centre-droit et l'opposition. En appliquant à la fois le secteur public et le secteur privé, il interdit toute discrimination non seulement sur le genre, mais aussi sur la race, la religion, le handicap, le handicap professionnel, l'âge et l'orientation sexuelle. "Le projet de loi implique que les entreprises et les institutions d'une certaine taille, 25 employés ou plus, procèdent à une certification de leurs programmes de salaire égal", a déclaré à l'agence de presse AFP Thorsteinn Viglundsson, ministre des Affaires sociales et de l'égalité. Le projet de loi va maintenant faire l'objet d'une série de débats, et s'il passe, cela prendra effet à partir de janvier 2018. Dans le parlement islandais, près de 50% des législateurs sont des femmes et une mesure volontaire pour l'égalité de rémunération à travers le pays a été introduite dans 2012. Cependant, beaucoup ne pensent pas encore assez. En octobre, des milliers de femmes ont quitté le travail plus tôt et se sont dirigées vers les rues de la capitale, Reykjavik, pour protester contre gagner moins que les hommes. Il a fait écho à la grève des femmes islandaises de 1975, alors que les femmes n'allaient pas à leur emploi rémunéré ou faisaient des tâches ménagères ou des enfants à la maison pendant un jour. Source: Agence Séminaire Islande.