vendredi 14 décembre 2012

Voler sur L39?

J’ai écris par le passé sur l’extraordinaire possibilité de pouvoir faire un vol en avion de chasse. En France, cette possibilité se fait sur plusieurs avions, dont le L39 Albatros. Le L-39 Albatros est un avion d'entraînement militaire construit par la firme tchécoslovaque Aero Vodochody. Il a succédé à l'Aero L-29 Delfin comme avion standard d'entraînement des forces du Pacte de Varsovie. Si la fin de l'Union Soviétique fit chuter de plus de 80% les ventes de cet appareil, avec ses dérivés L-59 et L-139, il reste aujourd’hui l'avion d’entraînement à réaction le plus répandu dans le monde. Le L-39 Albatros est aussi capable d'utiliser des aérodromes improvisés avec un équipement minimal. L'avion a été construit pour des vols de reconnaissance. Au total Aero Vodochody a livré 2 843 L-39 Albatros jusqu’en 1997, date de la fin de livraison de cet avion militaire. Au final, pas moins de 11 versions du L39 Albatros furent développés. Il reste aujourd’hui l’un des avions de chasse d’entrainement les plus répandus, et l’un des plus appréciés des pilotes. Mais c’est également un avion qui a la fâcheuse habitude de se crasher, pour panne moteur. Fort heureusement les fatalités sont rares, mais ces dernières années, pas moins de 7 accidents se sont produits, dont le dernier par la patrouille Breitling. Bien souvent les accidents sont dus à des pilotes qui s’estiment invincibles et qui un jour, poussent leur chance trop loin. Mais dans le cas du L39, les pannes moteurs en vol, sont devenues très fréquentes au point de faire crasher les avions. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles cet avion est interdit de vol en République Tchèque, abandonné par l’armée de l’air. Je ne dis pas que tous les L39 sont dangereux, mais si vous souhaitez monter à bord de cet avion, renseignez-vous. Et si vous souhaitez faire un vol en avion de chasse, choisissez le Fouga Magister, qui est un bi moteur, et qui en conséquence bien plus sur. Pour en savoir plus sur le L39 : Vol L39.

Ministre sinon rien!

Parce que les politiques ne sont pas comme les autres et que les passe droit et petites attentions sont tout à fait normale, voici encore un très bel exemple avec Ségolène Royale qui maintenant attend son tour pour être ministre. Parce que faudrait quand même pas déconner – avoir un boulot normal, c’est pour les loosers – travailler normalement pour être réellement productif, c’est naze. Depuis sa cuisante défaite aux élections législatives à La Rochelle, en juin dernier, elle est l’objet de toutes les attentions élyséennes. François Hollande n’a de cesse de répéter à son équipe qu’il faut trouver un nouveau point de chute à Ségolène Royal, la mère de ses enfants. Et un point de chute conforme au statut de la candidate socialiste à la présidentielle de 2007. Compliqué, car la Dame du Poitou est exigeante : un ministère sinon rien. Pour le moment, Ségolène Royal a refusé tous les postes qui lui ont été proposés. Selon les informations d’Europe 1, elle a bien été sondée quant à la présidence de l’Institut du monde arabe. La direction du Parti socialiste a un temps aussi été envisagée pour elle, comme la présidence de ­l’Association des régions de France, ou du Conseil économique, social et environnemental. Mais Ségolène Royal a d’autres ambitions. Parce qu’elle n’a pas l’intention d'être écartée de la politique "active", "l’ex", comme on l’appelle au Château, rêve à haute voix d’un ministère. A quelle échéance ? "Peu importe, je ne suis pas pressée", répond-elle quand la question lui est posée. Sa certitude : elle a toute sa place dans le dispositif de la majorité. Elle voit ainsi un signe dans le défilé du gouvernement dans son Poitou-Charentes adoré. Six ministres sont déjà venus lui rendre visite, et ce n’est pas fini. "C’est vrai, il y en a d’autres qui vont venir en début d’année. C’est la qualité du travail, ils savent que les choses sont bien cadrées, bien organisées. Je fais mon travail là où je suis pour l’instant et on verra la suite", a-t-elle glissé jeudi au micro d’Europe 1. Donc arrogance et politique vont bien ensemble. A l’heure où le chômage provoqué par ces hommes politiques atteint des records, tout va bien dans le meilleur des monde, le politique, puisque là pas de chômage et même mieux, on choisit son poste. Cela sera donc ministre. A retrouver aussi sur http://www.europe1.fr

J'adore les Chablis

Si vous avez suivi l’actualité de ces derniers jours, vous savez que c’est Miss Bourgogne – Marine Lorphelin - qui a été élu miss France 2013 ! Ce qui met la Bourgogne à l’honneur, tant sur la beauté que sur sa gastronomie. En effet, la région qui nous a offert ce week-end la plus belle femme de France est connue pour sa gastronomie et son vin. La Bourgogne, c'est le bœuf bourguignon bien sûr mais aussi l'omelette aux truffes de Bourgogne, la moutarde de Dijon, les escargots, etc. Mais le grand trésor de la Bourgogne reste sans conteste son vignoble. Bourgogne aligoté, Chablis, Pommard, Pouilly fuissé, Côte de Beaune, Nuits saint georges, sont autant de noms qui résonnent dans la mémoire des amateurs de vins. Parmi tous les vins, il en est une qui est très chère à mon cœur, c’est le chablis. Il produit les différentes appellations et dénominations de chablis, qui sont tous des vins blancs secs : petit-chablis, chablis, chablis premier cru et chablis grand cru. L’origine des vins de chablis remonte à très longtemps, et cette histoire se trace surtout depuis la Révolution Française. Les meilleures parcelles de vigne, appartenant jusque-là au clergé, vont être mises en vente comme biens nationaux et devenir ainsi accessibles à tous les vignerons. En 1887, le département est atteint par le phylloxéra. Le vignoble est entièrement détruit. La reconstruction débute dix ans plus tard avec les porte-greffes américains, mais la reconstruction est lente et difficile. Pendant la première guerre mondiale ce sont les épouses et les mères qui se sont occupées du vignoble. En 1919, un consensus s’établit autour d’un certain nombre de crus que des siècles d’observation avaient promu : Vaudésir, Grenouilles, Valmur, Les Clos et Blanchot. En 1938, Les Preuses et Bougros les rejoignent et l'appellation « chablis grand cru », avec ses sept climats, prend sa forme définitive. Les AOC « chablis » et « chablis grands crus » sont définies. Si vous avez l’opportunité, testez un chablis pendant les fêtes et offrez une bonne bouteille, vous ferez des heureux. Et si vous souhaitez en savoir plus sur le Chablis, je vous invite à suivre un cours d’œnologie.