vendredi 5 octobre 2012

Séminaire, succès et gratification

Le déploiement des symposium est en forte transformation. Un séminaire est une rencontre de labeur intellectuel en groupe, généralement dans un dessein d'enseignement. Le mot, né du secteur étudiant, a été usité pour procurer du luxe à ces sortes de meetings. Ces conventions se déroulent fréquemment sur des endroits chauds, ailleurs ou dans des stations de sport. Capable de durer d'une 1/2 journée à une semaine, ces séminaires font habituellement l’opportunité de évènements ordinairement amusants, en demi-journée ou le soir (petits jeux…). On peut répartir : Les meetings de team building, dont les expériences se déroulent en format de challenges. Les meetings de gratification souvent orientés sur des activités de luxe (bateau ou stage de pilotage par exemple). Il est actuellement ordinaire de stimuler et conféderer les salariés en réalisant des expériences inaccoutumés ou à sensation. Il est souvent important de distinguer la récompense adaptée à vos compétitions commerciales, et le cadeau précieux pour les relations de business. Des entreprises professionnelles de l’organisation d’évènements, pourront contenter vos cibles puisqu’ elles bénéficient habituellement d’une diversité de prestations insolites, mélangeant ressentis et émois. Confirmez le triomphe de vos meetings de remerciements, et rassurez-vous de faire plaisir à vos salariés. Certaines sociétés se se définissent en technicienne d’opérations à la mesure et présentent par exemple une demi-journée de découverte 4x4 avec vos salariés, un stage de pilotage sur formule1 que vous remetterez à vos collaborateurs à l’issue d’un congrès, une balade en 4x4 avec vos prospects afin de les gratifier de votre affaire, un après-midi via ferrata et une soirée VIP à remettre pour récompenser vos collaborateurs. Les séminaires sont maintenant devenu l’occasion pour les clients de bénéficier de très nombreuses activités dans des atmosphères comme le ciel ( hélicoptère, baptême avion, baptême montgolfière, pilotage ulm, saut parachute … ), les activités nautiques ( rafting… ), les sports mécaniques ( karting…) et les stages de conduite sur routes comme sur Lamborghini. Le séminaire est donc un outil de la gouvernance des équipes et également du succès de corporation avec ses autres relations d’affaires.

Combat aérien

Si vous adorez les sensations du baptême en avion de l’armée, vous adorerez vous mettre dans le rôle d’un aviateur de chasse effectuant une mission et un combat dans les airs. Voici une expérience récente et complètement inédite en France qui fût créée par d’ex de l’armée de l’air afin de partager leur passion du combat aérien. Au final : une animation de pilote de la chasse qui offre des grandes émotions, et dans une atmosphère conviviale et bon enfant. Escomptez une grosse journée, à Saint Estèphe, circa de Bordeaux. Votre expérience s’engage par un brief, sur les biplans, sur le pilotage – puisque c’est vous qui avez la main – également sur les expériences du combat aérien, et avec professionnalisme et bonne humeur. Vous effectuerez deux missions de vol dans la journée, avec un débrief entre les deux. Vous serez assailleur et opposant, chacun son tour. Le mieux est de venir conjointement durant cette animation, de sorte que vous-même et l’autre concurrent puissiez réaliser cette expérience. Chaque appareil est outillé de visées laser, également d’un système de fumée. Une fois en l’air, le but reste simple : s’approcher de l’avion, faire feu avec la visée laser, et si l’on fait juste, le fumigène de l’avion se déclenche, laissant partir une blanche raie de fumée dans le ciel. Vous êtes guidé par d’authentiques pilotes militaires, un dans chaque biplan, et vous livre tous les conseils et maîtrise le biplan et les manœuvres afin de bénéficier de cette activité de pilote de chasse en toute sécurité. Vous pilotez l’aéronef, c’est ce qui induit que cette expérience est foncièrement exclusive. Le principe de mire laser qui déclenche un fumigène permet de positionner l’action dans son atmosphère et de percevoir le résultat de son shoot de suite. La fumée délivre un élément en plus. Plus qu’un jeu, cette activité vous propulse dans la peau d’un pilote de chasse.

Et en vidéo, cela donne ça!

dimanche 29 juillet 2012

Ségolène, encore et toujours

Reine de la petite phrase, besoin d'attention, jalousie ? Tout à la fois ? Ségolène Royal vient de démontrer que le bonheur n'est pas aussi simple au PS. Remarque on s'en doutait un peu. Cette fois, Ségo s'en prend à NVB et précise que Najat se serait sans doute pas où elle est aujourd'hui si elle avait été une bonne petite française. C'est tout simplement honteux, de la discrimination et racisme à l'état pur. Voici ce qu'en relate Le Figaro: Najat Vallaud-Belkacem ne «serait peut-être pas là» si elle s'appelait «Claudine Dupont». En retrait depuis sa défaite aux législatives, Ségolène Royal ne mâche pas ses mots lors de ses rares interventions. Dans un portrait de la ministre des Droits des femmes paru jeudi dans Le Point, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 reconnaît l'avoir promue dans son équipe du fait de ses origines. «J'ai toujours voulu des ouvriers, des exclus, des jeunes issus de la diversité autour de moi», explique la présidente de la région Poitou-Charentes. Najat Vallaud-Belkacem, qui est née au Maroc en 1977, a été l'une de ses porte-parole pendant la campagne présidentielle de 2007 et lors de la primaire PS fin 2011. Elle doit «accepter d'être là pour ça», poursuit Ségolène Royal. Qui ajoute: «Elle doit assumer son identité et en être fière.» Dans la soirée de vendredi, Ségolène Royal a affirmé dans un communiqué qu'elle «ne se reconnaît pas dans les propos réducteurs que lui prête le journal Le Point à propos de Najat Vallaud-Belkacem et qui aboutissent à lui faire dire le contraire de ce qu'elle a toujours affirmé». Ségolène Royal, poursuit le texte, «a, depuis 2007, toujours mis en avant Najat Vallaud-Belkacem, à la fois pour son talent et son histoire et elle se réjouit des responsabilités qui lui sont confiées aujourd'hui et qui sont pleinement méritées». «Stop les vaines polémiques, la seule Ségolène Royal que je connais est là», a déclaré samedi Najat Vallaud-Belkacem elle-même, dans un message posté sur Twitter et renvoyant vers le démenti de son ex-mentor. Des propos «méprisants, déplacés et discriminatoires» Mais l'interview au Point avait déjà déclenché des réactions en série, notamment sur Twitter. Premier politique à réagir: le vice-président du FN, Florian Philippot. Sur son compte, on a pu lire: «Ces propos de Royal montrent que le PS adore l'immigration massive, mais déteste l'assimilation.» Bien sûr Ségolène dément et ne se reconnait pas dans les propos qui lui sont tenus, mais le mal est fait. Il n'y a rien de pire que de cacher ses propres échecs par des petites phrases de cette nature.

JO et protection des données

Vous l'avez peut être remarqué si la cérémonie d'ouverture des JO vous a plu, et que vous avez voulu revoir James Bond et la Reine, ou encore Mister Bean jouer du piano, mais aucune de ces images n'est disponible sur internet. La raison en est la protection des données et des sponsors - du coups, aucune image ne filtre au dehors. Le CIO marque à la culotte toute personne qui entre sur le site olympique et serait tenté de diffuser des images sur les réseaux sociaux. Idem pour les athlètes eux-mêmes. Est-ce dommage ? Peut-être. On peut comprendre le besoin de protéger les rentrées d'argent et l'image des sponsors, mais c'est quand même bien dommage de ne pouvoir revoir la Reine sautant en parachute... Voici également ce qu'en dit la presse:
Lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008, il y avait environ 100 millions d'utilisateurs de médias sociaux à travers le monde. Pour ceux de Londres, en 2012, il y en a potentiellement... 2 milliards selon "The Guardian". Cet été, c'est l'ombre de "Big brother" qui plane au-dessus de la capitale anglaise. Pour le Comité international olympique (CIO), des mesures "doivent" être prises afin d'empêcher l'"ambush" marketing (embuscade), une stratégie qui consiste, pour les annonceurs, à faire indirectement référence à l'événement ou à ses sponsors sans autorisation : utilisation des expressions "Jeux olympiques", "médaille d'or" ou de tout autre symbole des JO. Impossible aussi de s'improviser diffuseur (en postant par exemple une vidéo sur Facebook), les officiels jouissant d'une exclusivité bien gardée. Dans ce contexte, les réseaux sociaux sont sous haute surveillance. Le comité d'organisation a diffusé un guide du bon comportement des athlètes, et des spectateurs, sur ces réseaux afin d'éviter tout dérapage. Ainsi, les athlètes ne pourront pas : - Poster sur un site de partage, un réseau social, un blog, à propos de la barre céréale qu'ils auraient mangé le matin, si elle ne fait pas partie des sponsors officiels des Jeux olympiques de Londres 2012. - Poster des clips vidéo qui montrent l'intérieur du village olympique sur un blog ou sur YouTube. En l'occurrence, strictement aucun contenu audio ou vidéo ne peut être posté sur aucun site. Avez-vous dit drastique ? - Tweeter "en tant que journaliste". Les athlètes devront "utiliser la première personne et ne pas rapporter l'actualité de la compétition ou les activités des autres athlètes". Mieux encore, les spectateurs de pourront pas : - Mettre en ligne, par exemple, un clip de William et Kate trébuchant sur les marches du stade olympique sur YouTube. Selon le réglement, "un détenteur de billet [un spectateur, NDLR] ne pourra pas, sans licence, diffuser ou publier une vidéo ou un enregistrement audio sur les sites de réseaux sociaux ou sur n'importe quel site internet." - Publiez des photos sur Facebook. Une réglementation de plus en plus draconienne La grande question reste : est-il possible pour le CIO de contrôler le bavardage incessant de Facebook, Youtube, Twitter et des autres sites de partage ? Un premier pas a été fait quand Twitter a accepté de travailler avec le CIO en interdisant aux non-sponsors d'acheter des espaces publicitaires avec des hashtags comme #London2012. Cette réglementation devient de plus en plus draconienne au fil des ans. "On assiste à une prise de contrôle par le CIO et par ses sponsors des espaces olympiques. Ils créent un système autarcique dans lequel s'impose, pour une durée déterminée, une loi d'exception, à l'image des lois antiterroristes", explique Patrick Clastres, historien des Jeux olympiques, dans "le Monde". Avec: http://tempsreel.nouvelobs.com

Envole-toi

Un aviateur de l’armée participe avec des aéronefs pourvus d’armement offensifs à la politique de force de frappe. La conjonction des chasseurs et des autres forces militaires durcit l’indépendance de de domination de l’hexagone. l’aviateur militaire concourre également à la garde des personnes contre une probable intimidation aérienne. Entre 8 et 10 avion d’interception sont apprétés constamment à contrôler rapidement tout aéroplane non identifié. Aussi, le pilote d’avion de chasse est animateur capital des manœuvres hors-territoires réalisées par l’hexagone. Toute l’opération qui lui est affectée le chasseur analyse sa charge, s’assure que son avion est opérant, guide son avion pour une tâche d’entraînement. Rentré à l’aérogare, le pilote de chasse compose un exposé de sa charge à ses supérieurs.


Tous les jours le aviateur se donne à l’endurcissement militaire. Son métier nécessite une constante habileté d’adaptation aux innovants avions qu’il doit piloter. Les pilotes d’avion de chasse sont formés par leur corps d'appartenance, leur formation comprenant les propriétés jointe à leur interdépendance à un corps et celles liées à leurs avions militaire et mandats. Une fraction de cet enseignement se fait sur simulateur d’avion. Les pilotes doivent réaliser un quotient minime d'heures de vol chaque année afin de garder leurs compétences. les personnes qui ne pourront pas être pilotes de chasse pourront s’offrir un cadeau inimaginable en accomplissant un vol en avion de chasse. Percevez les émotions d’un pilote de chasse. Vivez les sensations lors de le vol en avion de chasse.

lundi 11 juin 2012

Delahousse sur TF1

Gilles Bouleau ou Laurent Delahousse? Laurent Delahousse ou Gilles Bouleau? Tels sont les deux noms qui reviennent en boucle pour succéder à Laurence Ferrari. Selon les informations de l’Express, Laurent Delahousse serait la priorité du PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues. L’absence de Laurent Delahousse lors du premier tour des élections législatives de France 2 a fait couler beaucoup d’encre. D’aucuns y voient déjà le départ annoncé du journaliste pour le 20h de TF1. "C'était décidé depuis trois semaines, nuance France 2 au Figaro. Les soirées des élections législatives sont plus courtes, plus condensées que celles des présidentielles et on ne voyait pas Laurent Delahousse annoncer les résultats par circonscription." Reste que dans le même temps, l’Express avance que le propriétaire de TF1, Martin Bouyges, "a entamé des négociations directes avec le journaliste de France 2 pour succéder à Laurence Ferrari. Et Martin Bouygues en fait une affaire personnelle. Les discussions entre TF1, le groupe Bouygues et Laurent Delahousse se sont accélérées ces dernières semaines. Et c'est le PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, qui s'est personnellement impliqué dans les discussions: c'est désormais son affaire." Une information aussitôt démentie par Martin Bouygues qui précise dans un communiqué que "la décision du remplacement de Laurence Ferrari est du strict ressort de Nonce Paolini (PDG de TF1) qui a toute (sa) confiance". L’Express avance que Nonce Paolini, préférerait l'actuel remplaçant de Laurence Ferrari, Gilles Bouleau, pour le poste de présentateur. Contactées par l'AFP, les deux chaînes concernées, France 2 et TF1 n'ont pour l’instant pas commenté ces informations. Pas plus que le principal intéressé: Laurent Delahousse.

Simulateur et peur

Il est actuellement réalisable de se mettre aux commandes d’ un Airbus 320 en simulateur de vol professionnel. Cette pratique peu commune est suivie dans un centre de formation des personnel navigant à Lyon. Ces pilotes iront par après voler pour les compagnies aériennes. Les simulateurs sont des bijoux de techniques, actionnés par des vérins électriques, qui reproduisent parfaitement les déplacements d’un jet. Cette expérience est particulièrement aimée par les passionnés d’aviation, mais encore par les passionnés qui souhaitent comprendre le métier de pilote. Les intervenants sont accueillis par un pilote pro sur le centre de formation. Un briefing de 30mn est fait puis commence la séance de simulateur de vol. Le participant peut sélectionner son point de départ et son lieu d’arrivée. La personne pourra encore modéliser toutes les intempéries atmosphériques comme les problèmes qui peuvent se passer au cours du vol. Les férus d’aviation s’en donnent à cœur joie. Mais pareillement les gens qui ont peur en avion. Des personnes ont peur en vol faute d’une désagréable expérience de vol. Des individus ont subi des perturbations éprouvantes, comme des circonstances encore plus désagréables comme être heurté par un éclair en cours de vol, ou également une panne moteur. Toute condition en vol épouvantable inspire une phobie du prochain avion. Dans le but de se battre contre cette frayeur et cette peur du vol. Les simu sont maniés par les psychologues pour présenter des séances antistress pour lutter contre l’appréhension de l’ avion. Ces séances sont personnalisés et présentés à la personne pour une totale efficacité. Le stage de trois h permet au particulier de réaliser la dynamique d’un avion et de se poser en position, là aux commandes d’un avion. Secondé d’un pilote, la personne combat ses frayeurs afin de mieux les appréhender et les dominer. Les simulateurs professionnels utilisables sont des Airbus 320 et B737. La diposition de piloter l’un et le B737 sont originales. La façon de pilotage Airbus est focalisée sur le joystick – vous donnez une impulsion sur le manche et l’aéronef va fixer la posture qui vient de lui être fixée, sans permuter l’attaque sur le manche. Ceci peut être très troublant pour un pilote. A l’opposé, le simu Boeing garde un feeling de vol normal. Le manche est usuel, et il convient de conserver l’attaque sur le joystick pour permuter l’angle ou l’angle de l’appareil. Pour prendre de l’altitude, vous tirez sur le joystick, et il faut retenir cette angle d’attaque pour continuer à monter. A l’opposé sur l’A320, vous donnez un angle de montée, et il est possible de lâcher le manche à balai. L’aéronef prolonge sa montée. Afin de ramener l’assiette, il faut alors agir sur le manche pour ravoir l’aplomb de départ. Il n’existe pas de choix parfait pour votre simulateur de vol, tout dépend des expectatives des particuliers. De toutes manières, la session en simu professionnel est étonnante.