vendredi 14 décembre 2012

Ministre sinon rien!

Parce que les politiques ne sont pas comme les autres et que les passe droit et petites attentions sont tout à fait normale, voici encore un très bel exemple avec Ségolène Royale qui maintenant attend son tour pour être ministre. Parce que faudrait quand même pas déconner – avoir un boulot normal, c’est pour les loosers – travailler normalement pour être réellement productif, c’est naze. Depuis sa cuisante défaite aux élections législatives à La Rochelle, en juin dernier, elle est l’objet de toutes les attentions élyséennes. François Hollande n’a de cesse de répéter à son équipe qu’il faut trouver un nouveau point de chute à Ségolène Royal, la mère de ses enfants. Et un point de chute conforme au statut de la candidate socialiste à la présidentielle de 2007. Compliqué, car la Dame du Poitou est exigeante : un ministère sinon rien. Pour le moment, Ségolène Royal a refusé tous les postes qui lui ont été proposés. Selon les informations d’Europe 1, elle a bien été sondée quant à la présidence de l’Institut du monde arabe. La direction du Parti socialiste a un temps aussi été envisagée pour elle, comme la présidence de ­l’Association des régions de France, ou du Conseil économique, social et environnemental. Mais Ségolène Royal a d’autres ambitions. Parce qu’elle n’a pas l’intention d'être écartée de la politique "active", "l’ex", comme on l’appelle au Château, rêve à haute voix d’un ministère. A quelle échéance ? "Peu importe, je ne suis pas pressée", répond-elle quand la question lui est posée. Sa certitude : elle a toute sa place dans le dispositif de la majorité. Elle voit ainsi un signe dans le défilé du gouvernement dans son Poitou-Charentes adoré. Six ministres sont déjà venus lui rendre visite, et ce n’est pas fini. "C’est vrai, il y en a d’autres qui vont venir en début d’année. C’est la qualité du travail, ils savent que les choses sont bien cadrées, bien organisées. Je fais mon travail là où je suis pour l’instant et on verra la suite", a-t-elle glissé jeudi au micro d’Europe 1. Donc arrogance et politique vont bien ensemble. A l’heure où le chômage provoqué par ces hommes politiques atteint des records, tout va bien dans le meilleur des monde, le politique, puisque là pas de chômage et même mieux, on choisit son poste. Cela sera donc ministre. A retrouver aussi sur http://www.europe1.fr

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